Le sujet et ses signes
Madeleine, presque nue dans un paysage rocheux, médite près de ses attributs ; la peau claire et le drapé bleu émergent d’une végétation assombrie. Van der Werff polit les formes, modèle les carnations et règle les gestes comme des poses sculpturales, dans une peinture tardive qui regarde vers l’Antiquité. Dans « Sainte Madeleine méditant dans la solitude », le motif est décrit à partir du visuel exact de cette fiche et de son intitulé : les personnages, animaux, objets, gestes et éléments de décor sont distingués sans ajouter une identité ou un épisode non documenté. La datation retenue est « 1718 » et le repère dimensionnel « 60 × 46 cm » permet de distinguer les versions proches ; lorsqu’une donnée reste à confirmer, cette prudence est conservée dans le tableau documentaire.
