Le sujet et ses signes
La Giralda s’élève au-dessus de la cathédrale et des arbres, le format vertical prolongeant la montée du regard depuis les petites figures jusqu’au sommet. Dauzats décrit l’architecture avec une précision de voyageur, puis utilise relief, figures et lumière pour faire sentir l’échelle réelle du monument. Dans « La Giralda de Séville », le motif est décrit à partir du visuel exact de cette fiche et de son intitulé : les personnages, animaux, objets, gestes et éléments de décor sont distingués sans ajouter une identité ou un épisode non documenté. La datation retenue est « Salon de 1839 » et le repère dimensionnel « 135 × 87,5 cm » permet de distinguer les versions proches ; lorsqu’une donnée reste à confirmer, cette prudence est conservée dans le tableau documentaire.
